Focus

Jeudi 19 décembre 2013 4 19 /12 /Déc /2013 00:02

Le 10 octobre dernier, c'était le cinquantenaire de la disparition d’Édith Piaf.

C'est peut-être idiot, mais moi, je préfère lui faire un clin d’œil le jour de sa naissance: le 19 décembre (1915).
Bien sûr, avec ce "98e anniversaire" on ne tombe plus sur une date ronde, mais c'est tant pis!

 

 

Et puis les dates et même les lieux ne semblent pas être primordiaux dans la biographie de l'artiste...
A plusieurs reprises les informations officielles semblent avoir été adaptées pour sa légende ou sa mémoire.

 

Ainsi, contrairement à la rumeur, elle ne serait pas née sur ces marches du 72 rue de Belleville....

 

...mais plutôt à l'Hôpital Tenon, et son décès a été postdaté, le temps de "remonter" son corps de Grasse à Paris.

 

Pour ces 50 années, des artistes urbains ont fait une commémoration collective ...

...des plus colorées, dans le quartier même qui a vu naître la môme: Belleville.

 

 

J'ai apprécié l'ensemble de l'hommage rendu, bien évidemment, mais c'est avec une pointe de plaisir particulier que j'ai retrouvé....

...le travail de P. Hérard, le père des "Gugusses".

Il pourrait être qualifié de minimaliste par certains, mais je craque devant sa "petite robe noire" symbole dépouillé de Piaf.

 

Elle est partie avant ma naissance, et je n'en garde donc pas une image figée.

C' est ce qui fait que la série de ses posters rue Piat m'ont beaucoup plu, eux aussi:

 

Tel un trait...

...formé de pointillés qui auraient été regroupés sur la même place

 

Et c'est effectivement, le sentiment qui me reste:

Car lorsque je l'entendais chez mes parents, en regardant la pochette j'associais un visage aux mélodies, sans pour autant y associer un ordre chronologique...

....Ainsi, les portraits sur ces piliers sont tout à fait comparables à l'image que je me fait de sa carrière ....

 

...même si les films récents ont  organisés et  "colmatés" mes trous, je  conserve plus une compilation musicale et des évènements en tête qu'une "biographie définitive".

 

 

J'aime beaucoup, aussi le corps blanc de J.Mesnager, et bien plus, encore, depuis que je le vois accompagné.

Regardez la photo ....

...n'avez-vous pas l'air de la chanson en tête, maintenant?
Surprenant, non?

 

Rue de la Mare, une série de portraits peints compense le coté épuré des "petites robes noires" de P. Hérard...

....Sur fond rose, comme il se doit!

Si Édith Piaf l'a chantée, elle ne l'a pas vraiment eu, elle, sa vie en rose...

 

...Et de toute évidence, je ne suis pas le seul à le penser (ni à apprécier les couples de J. Mesnager!).

 

Plus bas, rue Desnoyez:

Une boîte aux lettres, une photo et une décoration plutôt chargée:

un condensé de souvenirs.

Un peu à l'image de Piaf, car il faut bien dire qu'elle a vécu intensément, entrainée par un tourbillon effréné  qu'elle alimentait elle-même.

 

Il n'est pas surprenant qu'elle se soit consumée si vite, et que seuls des adjuvants ne pouvaient la maintenir sur scène...

 

 

  ...des poisons qui n'ont fait qu’accélérer le mouvement, sans jamais lui laisser le moindre répit.

Une vie à la James Dean, ou comme son Homme à la moto: tout ou rien, surtout rien à moitié.

Par Rolvel - Publié dans : Focus - Communauté : Le champ du monde
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