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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 10:00

Petite introduction sur le sujet:

Une anamorphose est la déformation d'une image de départ pour la restituer de façon conditionnelle à l'observateur (en utilisant une loupe, un miroir déformant, en se plaçant à un endroit précis...)


Sur les 2 photos suivantes, cette technique est mise en évidence.
Regardez la tête de la gargouille.


St-Georges-Trompe-l-oeil2.jpg

 

Un impressionnant effet d'étirement en fonction du point de vue.



Selon l'emplacement de l'observateur et de l'heure, les ombres de la gargouille et des fenêtres en trompe l'oeil correspondent, ou pas, aux autres perspectives du thêatre...bien réelles elles!



Comme promis, je suis repassé (08/2009) voir le rébus inclus sur le fronton du Théâtre.
Comme quoi, l'oeil trop pressé ne capte pas tous les détails.
Merci encore pour l'info (voir les comentaires)
Le site de l'auteur (Dominique Antony) de cette oeuvre (St Georges le terrasseur de dragon) est absolument à voir:  http://www.peinturemurale.com/ .

Un autre cas d'image reconstruite:
Des lignes verticales dessinent le visage de Saint Vincent de Paul au début de la rue Saint Denis.


Dans un recoin du 11e, j'ai trouvé toute une série d'anamorphoses.
De loin, une tache lumineuse (sur la grille) attire mon regard.



Se plus prés, je pense à un "coup de peinture sauvage"...mais c'est intrigant...je crois bien reconnaitre les Champs Elysées!



De face, la forme elliptique clairement m'indique...



...qu'un axe de vision s'impose!



GENIAL!!!




L'image reconstituée est la copie des bâtiments en arrière plan



Je ne m'en lasse pas.
C'est bien fait et c'est offert au quidam qui se donne la peine de le voir



Il est à remarquer, que dans l'autre sens (dos aux immeubles représentés), l'image est la même:



Mais ce n'est pas fini!!!



Sur la grille attenante, une autre ellipse ...non!
4 autres sont là, à m'attendre.



Cette fois, c'est une fenêtre de l'arrière plan qui est mise en valeur (elle est hors du champ de ma photo). De la verdure est présente aussi.



Un peu redondant comme image...mais j'aime bien l'effet rendu.



Le hasard offre bien des surprises au promeneur.
Un travail créatif qui mériterait plus qu'une exposition anonyme.



Bien evidemment, je suis allé voir la 3e grille...qui représente lui aussi un mur et de la végétation en arrière plan.

 

J'hésite encore à localiser cet endroit, vu que certains ont déja commencé à déteriorer un des motifs (pour les plus curieux, contactez moi ...)
Il s'agit en fait d'autocollants apposés sur les barreaux des grilles.
On voit clairement sur la dernière photo qu'une partie est arrachée, est que d'autres autocollants (bougies) ont été superposés aux originaux

Je remercie encore l'auteur pour ces oeuvres, qui m'ont fait oublier les mains gelées l'espace d'un bon moment.
 

 

Juillet 2011

 

Si ces autocollants des grilles précédentes sont désormais partiellement perdus, voici de quoi satisfaire temporairement la curiosité des parisiens en matière d'anamorphose:

 

 

 

Je vous propose un article complet (ICI).

Richement illustré, il permet de comprendre le principe de l'anamorphose

 Jusqu'au 15 juillet, cette sphère "Qui croire" que l'on doit à François Abelanet devrait amener à réflechir sur la place des arbres dans nos villes.

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 08:04
A chaque retour de randonnée, je reviens avec une jolie collection de souvenirs.
C'est un sacré travail à gérer, je réduis, je retouche, je mets en valeur, je renomme, éventuellement je supprime  en dans un coin qu'il faudra repasser à une heure différente pour avoir le soleil dans le dos...  puis je classe.
Et c'est là que parfois je bute.
 
 
Pour les monuments, artistes ou oeuvres urbaines en série, un dossier est tout trouvé, ou facile à créer.
 
 
Mais pour les curiosités uniques ou non rattachées à quoi que ce soit, comment faire?
 
  
 
Un classement par lieu (comme pour le MUR d'Oberkampf ( ICI) , ou l'ex dépôt RATP de la rue des Pyrénées (ICI).
Un autre tri est possible par thème et sous catégories: Art urbain\Poster\Tag\pochoir\...
 
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Parfois les sous catégories se chevauchent comme cette fresque commandée par la mairie de l'arrondissement à Jef aérosol. Pochoir? fresque? Jef Aérosol?
 
 
Et puis il y a la part de l'imagination, ou le délire passager, comme pour les smileys (voir ICI)
 
Depuis un bon moment, je fredonne la chanson de Dany Brillant à chaque fois que je trouve une tête...
Et c'est devenu en fait quelque chose récurrent...
 
   
 
"J'ai perdu la tête depuis que j'ai vu Suzette, je perds la raison...."
 
Mais je n'ai encore rien à dire lorsque je trouve un corps!
 
 
Sinon que des questions;
quelle tête attribuer au squelette de Barbie?
Le crâne orange de la rue Amelot ou le bleu du cloître Saint Merri
 
    
 
Si vous laissez traîner vos yeux, vous découvrirez, vous aussi, des têtes qui trônent un peu partout...
 
 
Bien sûr, les plus assidus du blog connaissent déjà le visage de Gregos   (voir ICI)  , qui ne cesse de se décliner sous toutes les couleurs de l'arc en ciel ... et parfois en association.
 
 
     Vous en trouverez, certains la tête dans les nuages ...
 
 
... dans le caniveau...
 
 
... Ou à même le trottoir...
 
 
Elles sont là, et me regardent.
Mystérieuses, voire dérangeantes comme sur les quais....   (pour plus d'info, voir ICI
 
 
.... Ou un rien bourrin (dans le 15e)...
 
 
Parfois, certains faciès ne sont pas engageants ...
 
 
Mais ils ne me laissent jamais indifférents ces visages...
Qu'ils soient en hauteur...
 
 
    ...  ou posés à même le sol.
 
 
 
Certaines de ces têtes sont des invitations au contact...
 
 
Un appel des sens,  comme sur le parvis de Saint Eustache....
 
Contrairement à ce que peut laisser supposer ces clichés,  le nombre de gamins (et d'adultes) crapahutant sur cette oeuvre est, habituellement, incroyable.
 
 
  Dans le Marais, un rebord de fenêtre du 1er étage (rue du Vertbois) m'a coupé le sifflet!
 
   
 
  Une série de questions se bousculaient à la vue de ses bustes.
 
 
Un cour de sculpture? Une fabrique artisanale de souvenirs?
 
 
Une étude sur les couleurs et les courbes?
 
 
Une variation autour de l'île de Pâques? 
 
Tous ces visages, qu'ils soient bouleversants....
 
 
.... ou euphoriques...
 
 
Ponctuent mes sorties de leur rayon de soleil...
 
 
... Et d'un petit refrain
   
 
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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 20:02

Voici une présentation personnelle des 2 expositions d'Invader, à l'occasion du 1000e space invader posé à Paris. 

 

 Générale1


La plus médiatisée étant probablement celle de la "Générale", avec la pose plus ou moins controversée du 1000e space invader.

 

1000 Générale gd

 

Une visite dans les méandres intérieurs d'Invader.

 

Enter


L'entrée met tout de suite les choses au clair... Comme si nous traversions une borne d'arcade!

 

Container 1000

 

D'abord nous serions la pièce, nous avançons dans un tunnel sombre (un container)...

 

Space invaders0

 

.... passage obligé, où l'on piétine des carreaux de mosaïques (d'autres pièces?) ....

 

Space invaders

 

 ...puis que notre tête est soumise à une vague d'envahisseurs (le lancement du jeu).

 

 

 1001 gd


Accouchement réussi: après ce tunnel sombre, nous sommes face à l'univers d'Invader.

 

In bed with Invader


Son ancien scooter, son frigo tous les deux blindés d'autocollants.

 

 Moule à gauffres

 

Sur la droite un moule à gaufres et une "capture d'écran" sur la gauche des distributeurs de stickers et un clin d'oeil (à Madonna) "In bed with Invader" ( un extrait est en fin d'article):  un film montrant la mise en chantier et la pose de quelques unes des dernières mosaïques parisiennes.


Cet abord un rien tape à l'oeil, est la entrée véritable de l'expo...

 

Scooter

 

... Dont le "rubikubism" est le pivot principal.

 

Rubik cubism


Rien de neuf pour le chasseur de carreau que je suis (voir mon article dédié ICI).

 

Hokusai gd

 

La nouveauté réside dans l'ouverture au public des éléments fondateurs d'Invader...du moins je le crois.

Passé à la moulinette de sa technique, il nous présente "ses" influences.

 


Des pochettes d'albums réalisées en Rubik's cubs couvrent un pan complet de mur.

Et, comble du plaisir, un juke box en libre accès, offre la possibilité d'écouter, voire de découvrir, les disques représentés.

 

Juke box

 

La claque, je reconnais d'emblée pas mal de ces "covers".

 

 cds.jpg

De Patti Smith à Bowie en passant par Kraftwerk une évidence s'impose:
Nous avons sensiblement le même age ou ... il a l'âge de mon fils! (Je me revoie faisant découvrir "Radioactivity" à mon gnôme).

 

A l'étage, c'est la face visible d'Invader:

 

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Derrière un amas de chaussures aux semelles estampillées "invader", se trouve un mur couvert par la carte de Paris et les fameuses 1000 localisations.

 

1000

 

Et les 1000 sujets photographiés sont sur le mur contigu.

Et un peu plus loin encore, les autres invasions déja réalisées.

 

Carte Kathmandu Carte Montpellier

 

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Les passions et les craintes sont là, mises en scène.

 

Canapé


Vous trouverez des clins d'oeil envers (et de la part) des amis de la rue avec lesquels il franchit la ligne...

 

Obey Bir Hakeim

 

 

Oré       Stickers

        

 

... de la piraterie ...

 

Feux     

 

... à la limite du glissement vers le coté obscur ...

 

 Dark side

 

... et les conséquences semblent bien présentes à l'esprit de l'artiste.

 

Générale 2

 

 

 

 

Galerie Le Feuvre, dans le 8e, c'est tout autre chose.

 

Galerie Le Feuvre

 

Vous y trouverez la présentation des alias (parmi les derniers posés).

 

 Alias

 

Les alias sont les originaux (modèles uniques et en vente) des envahisseurs posés dans la rue.

 

 Earth Space


Etre acheteur de l'alias, c'est devenir aussi propriétaire de son jumeau qui est posé sur la voie publique.

 

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Vous y trouverez une présentation succincte du rubik cubism.

 

 Portrait verso B

 

Les passionnés devraient y trouver leur compte.

 

 Le Feuve Rubik


La même vidéo (In bed with Invader) vous attend au sous-sol, et une table recouverte de magazines et de journaux montrent combien les médias ont été mobilisé (d'ailleurs tous mes proches m'ont refilé un article traitant de "l'invasion", provenant de leur(s) revue(s) habituelle(s)!).

 

Le Feuvre revues tranche

 

Une exposition un brin consensuelle, comme on dit maintenant. ..

 

 Le Feuve Rubik 4

 

 ... Passée la découverte, elle poussera certainement certains à chercher plus loin (vers le 11e), et satisfera, partiellement, les collectionneurs ...

 

 Delacroix Liberté guidant le peuple

 

En tout cas, sur ces 2 sites, les personnes sont agréables et peu avares en détails... pour peu que les bonnes questions soient posées ;-)

 

 

 

  Extrait de la vidéo présentée lors de ces 2 expositions

 

 

 

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 13:39

Bien évidemment, il m'était impossible de louper cet événement (ni l'autre, qui lui fait écho rue du Faubourg Saint Honoré).

 

  Déçu par le rendez-vous manqué de lundi dernier, et la foule du lendemain, ce n'est qu'en fin de semaine que j'ai posé mes roulettes avenue Parmentier.

  Gros buzz médiatique, toutes les chaînes de TV, tous les journaux (gratuits ou payants), toutes les radios se sont faits le relais de ces expos jumelées.

 

Pour entendre l'interview d'Invader sur France Info, cliquer sur l'image suivante (container commémorant le 1000éme envahisseur parisien - passage obligé - de l'entrée de l'expo du 11e).

 

 

Container 1000

 

1000 ....

 

Roquette3b

 

 Ou presque!

Elilou me l'avait signalé, celui-là, mais il y avait aucune chance que je le loupe, il est juste un peu avant la mairie du 11e et d'une taille honorable.

 

1000....

 

1000 Générale

 

Pile!

Impossible à photographier intégralement avec cette poutre qui semble lui barrer le chemin, pourtant, il est bien là...juste à l'entrée (intérieur du bâtiment).

 

1000....

 

1001 l

 

Tient, voilà une petite surprise: le 1001 ème!

Il est juste au-dessus de la cafet'... qui fait des gauffres en  forme de space invader!

 

Vous y trouverez une expo très axée sur le "Rubic Cubism", mais aussi une carte géante de Paris avec les 1000 sites envahis et, sur un autre mur les 1000 portraits (moins quelques uns représentés par des croix) et quelques bonus divers et variés.

 

Le gros de l'expo s'articule autour de pochettes de disques affichées sur un mur.

Toutes réalisées avec le même matériau: le fameux jouet inventé par Mr Rubik.

Un juke box proposant les titres des albums exposés est juste en face ...

Je me suis offert avec Space Oddity, un véritable plaisir! 

 

Vous y trouverez d'autres choses comme des portraits et des oeuvres omniprésents dans l'inconscient collectif.

 

Hokusai 1

 

La vague d'Hokusai.... Un petit plaisir personnel que je vous impose:

Je collectionne les reprise de cette estampe, et ma plus belle surprise fût certainement de la retrouver ici!

 

Pas très lisibles en gros plan, il faut du recul pour apprécier ces oeuvres pixelisées.

Sur place, il est conseillé de faire des photos avec son portable pour mieux les visualiser...

Serait-ce de la propagande?

Une façon d'envahir encore plus d'espace(s)?

 

Toujours est-il que ce conseil est à suivre:

 

 Capture

 

Que ce soit des oeuvres anciennes, le Pop Art de Lichtenstein, Un clin d'oeil à un autre street artiste (le Géant Obey de Shepard Fairey), ou de la musique qui lui cause, cette exposition est en fait un partage...

Un partage de passions.

 

Je vous prépare un article plus complet...en attendant, voici de quoi patienter:

 L'expo à la galerie du jour ICI

 Ma collection de Space Invaders ICI

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 14:15

Les space invaders.
J'en avais trouvé 700 il y a moins de 2 mois (voir  ICI), désormais je dépasse les 800.
Comme je l'ai déjà écris, Space Invader passe la "surmultipliée"!

A moins que... tous ne soient pas posés par la même main...

 

 Il y avait bien longtemps que je n'étais pas revenu de randos avec plus de 10 nouveaux sprites.  C'est pourtant une chose qui s'est produite à 3 reprises le mois dernier!

Dans le 4e et le 18e, les nouveaux arrivants ont souvent cet aspect:

 

 

   Un peu à la façon des anciens envahisseurs parisiens.

 


Ce ne serait pas la 1ère fois qu'il y aurait un copycat, il y en a même un qui supprimait les mosaïques originales pour les remplacer par les siennes (une vingtaine en tout).

Elles contenaient systématiquement un terme de jeu vidéo (game over, time out, insert coin, play...)

 

 

Mais une autre vague se pose arrondissement par arrondissement, en quantité plus limitée, et à l'apparence plus fidèle aux derniers modèles.

Ils sont régulièrement associés à un aérosol, ou utilisent des couleurs proches de celles des plaques de rues...

 

     
     
... ou possèdent des motifs plutôt travaillés, comme ce space invader flottant dans le liquide de ce flacon...

   

 ... ou cette urne (funéraire?) apposée sur le mur d'un cimetière du 18e arrondissement.
 
Car c'est une autre caractéristique qui me semble notable:  les derniers emplacements choisis sont:

- soit des endroits reconquis, comme sur le Bd Pasteur, où l'ancienne mosaïque a été supprimée, une nouvelle a été posée juste en dessous.

 

 

- soit des emplacements qui semblent le signe d'une recherche particulière.

 

Le panneau publicitaire est transformé par Tom-Tom qui utilise les différentes couches d'affiches pour laisser son message.
Ici, les mots "NOUVEAU SPACE" et les flèches désignent clairement l'envahisseur tout récent .
(merci à Crikette pour les infos)
J'aime bien, aussi,  le culot de celui là ...

 

 

qui vient de se poser sur la préfecture de police!

 

16 Avril 2011

 

Je reviens sur cet article avec un complément d'informations et quelques photos de plus.

A chaque sortie, je suis revenu avec au moins une photo d'un nouvel envahisseur.

 

J'en conviens, ces derniers jours j'ai bien été aidé par les conseils d'Elilou, Philo, Vin'Cou et Claude...

Cependant, même lorsque j'étais "guidé", je suis revenu avec une mosaïque qui n'était pas sur la liste de départ.

Comme pour une "dépose-minute" à la gare d'Austerlitz (je ne sors plus sans mon appareil photo!)

 

 

Alors pourquoi ce titre pour la reprise d'un ancien article?

 

 

En finissant ma promenade vers la porte de Bagnolet, je suis tombé sur lui!

Ce qui ne retire pas de sa valeur à ce sticker trouvé rue du Faubourg Saint Antoine 

  ... qui annonce le 1000e à venir en juin 2011!

 

Ni à ces brillants frères jumeaux rappelant le Ying et le yang.

Ils surveillent chacun leur rive de la Seine, mais ont tous deux proches de la flamme de la liberté!

 

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9 - -   en voilà un qui ressemble à une annonce...ou à un décompte, mais en clin d'oeil puisqu'il siège dans le 9e arrondissement!

 

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Mais l'accélération des invasions pourrait aussi s'expliquer: atteindre l'objectif des 1000 sites envahis à Paris avant la date butoir du 6 juin 2011.

 

Actuellement, plus de 900 Space Invaders ont envahi Paris, malheureusement ils m'en manque 200 de façon définitive (ravalement, destruction...)

Invader prévoit de poser sa 1000ème mosaïque sur un mur de La Générale (14 Avenue Parmentier, Paris 11ème), le 6 juin 2011, à l’occasion d'une exposition qui y prendra place du 7 juin au 2 juillet 2011. 

En septembre, une mise à jour de son livre (la version 2.0 ?)  devrait présenter l'ensemble des Space Invaders parisiens, il me permettra ainsi de savoir si oui ou non ils sont tous de sa main!

 

08/05/2011

 

Voilà, le cap des 800 est franchi, avec cette reconquête de la rue Française!

801 space invaders pour être précis (dont 771 sur Paris) sont localisés sur ce blog  (voir  ICI )

 

( mise à jour des mosaïques du 26/05/2011 832/802 ) 

 

Devant leur prolifération effrénée, je tiens encore à  remercier les lecteurs du blog qui m'aident à "traquer" ces envahisseurs urbains, parfois avant leur disparition.

 

Une autre nouveauté est à remarquer:

certaines de ces mosaïques sont démesurées (par rapport à la grande majorité des autres).

 

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Impossible de les louper!

 

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Symbolise t-elle quelque chose?

Un début de compte à rebours?

Peut-être sont-elles juste opportunistes...

 

Aujourd'hui, lundi 6 juin, ça a fait pffffffffffffffffffff!!

A midi devant la Générale, je n'ai vu que ces deux spaces invaders:

 

   ET 

 

Du collant sur la fenêtre de la porte d'entrée et une "annonce" sur la poubelle d'en face:

 

   

 

A l'intérieur, c'est l'agitation: trop de retard.

L'invasion de la façade semble être reportée au lendemain (mardi 7)...

Ce devrait, d'ailleurs, être certainement plus glorieux à réaliser lors de l'animation "ONZE BOUGE"  que ce lundi bien maussade...

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 13:44

Le 19 mai 2011, à l'occasion des Soirées Nomades du Marais, la galerie Gabriel et Gabriel  avait  invité Artiste Ouvrier  à produire une performance.

La réalisation des 2 pochoirs m'a véritablement scotché. 

Si le 1er était un portrait et le second un paysage, la technique reste la même!

 

Le 1er temps, le plus long, est la mise en oeuvre des 2 caches ("un positif" et un "négatif").

Pour l'occasion, les pochoirs étaient déjà prêts.

 

Photobucket

 

Contrairement à certains qui n'utilisent qu'un seul et unique masque, j'imaginais qu'Artiste Ouvrier, lui, travaillait avec une série de pochoirs: un par couleur (principe de la quadrichromie).

C'était mal vu de ma part...

 

Photobucket

 

...Et si pour certaines oeuvres, l'artiste utilise plus de 2 pochoirs, c'est pour combiner différents éléments (plusieurs personnages ou différents décors).

 

Photobucket

 

Ses pochoirs, toujours réalisés en papier, sont tout aussi éphémères que ses oeuvres urbaines!

Après quelques passages d'aérosols, il devient difficile de pouvoir les réutiliser.

 

Photobucket

 

Il les prépare à main levée, d'après une photo, sans tracer les zones à découper.

Pour cela, il n'utilise ni scalpel ni cutter, mais un stylo-lame, bien plus coupant sur l'ensemble de la lame, et non pas seulement sur sa pointe.

 

Photobucket

 

Il obtient ainsi deux véritables planches de dentelle, qui une fois combinées, intègrent tous les éléments qu'il tient à mettre en valeur dans l'oeuvre finalisée.

 

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Le 1er pochoir sert de base, il positionne les éléments principaux, à la manière d'une esquisse.

 

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Les "zones" de couleurs alors étalées par dessus cette trame, se combinent entre elles. 

 

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Puis, le 1er pochoir est repositionné sur le support, et, à coups de bombe....

 

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... les éléments principaux reprennent alors leurs places sur les zones précédemment couvertes.

 

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Vient ensuite le temps du deuxième pochoir.

 

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Riche en détails complémentaires ....

 

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... il correspond à un temps important de la réalisation:

 

Photobucket

 

Non seulement il délimite certaines zones (les contours des différents éléments du visage, par exemple)...

 

Photobucket

 

... mais il apporte aussi toute la richesse des détails (le feuillage des arbres, le col en fourrure, les reflets)

 

Photobucket

 

Il peut ainsi alterner plusieurs couches de couleurs avec un seul de ses pochoirs.

Jusqu'à retranscrire, enfin, son émotion.

 

Photobucket

 

Ces 2 dernières photos ne constituent pas un jeu des 7 différences.

C'est l'illustration de la superpostion itérative du pochoir et de couches de peinture, avec pour but d'obtenir des détails toujours plus fins.

 

C'est ce qui donne tout le relief, toute la richesse à l'oeuvre d'Artiste Ouvrier!

Mais la réussite d'une telle oeuvre passe par "un moment".

 

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Il ne s'agit pas juste d'une réalisation d'après photo, mais d'une rencontre, quelque chose qui est passé, là-bas, en Allemagne, avec cette jeune femme espagnole, ce jour là.

 

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Artiste Ouvrier dit avoir besoin de ce "quelque chose qui passe entre lui et son sujet", et c'est ce qu'il tient à mettre en valeur lors de sa réalisation.

 

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D'ailleurs, lors du vernissage de son exposition de fonds de tiroirs (voir ICI) il pouvait pour chacune de ses oeuvres, décrire l'anecdote qui s'y rapporte.

 

 Photobucket

 

Et c'est avec plaisir que l'on écoute l'histoire de ces 2 femmes africaines et le droit à une seule photo ...

Ou de ce tiroir caisse perdu sur un trottoir, qui semble bien avoir détourné Pierre sur son chemin...

 

... Oui il faut que "ça passe" lors d'une rencontre, pour que quelque chose en naisse.

 

Je tiens particulièrement à remercier la galerie Gabriel et Gabriel pour l'invitation Artiste Ouvrier pour sa disponibilité.
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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 11:04

Comme régulièrement sur ce blog, je vous propose de poser le pointeur de votre souris sur les photos pour quelques informations supplémentaires.

 

 

  

 

Lors des soirées Nomades, le jeudi 19 mai, les galeries d'art du haut Marais animaient le quartier.

Beaucoup de choses étaient à voir le long de ce parcours.

 


Chez "Gabriel et Gabriel" rue du Vertbois, qui exhibe une vitrine décorée par Miss Tic, c'était Artiste Ouvrier qui régalait!

 

 

Une galerie en "2 temps", à l'accueil, une présentation de l'artiste sur du plexiglas ....

 

 

....et de fines plaque de béton, puis,  au sous-sol, l'exposition en elle même.

 

 

Passée l'entrée, une dalle transparente  est là, comme pour attiser la curiosité, donner l'envie d'aller plus loin.

 

 

Cet artiste des rues, adepte du pochoir (voir ICI), semble avoir trouvé une certaine lors de cette exposition.

Il est vrai que les galeristes (Gabriel et Gabriel) sont agréables et savent distiller leurs informations à la moindre sollicitation.

 

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Dés l'arrivée de l'artiste, le contact est chaleureux, il déborde d'anecdotes, ses oeuvres ont d'ailleurs chacune leur histoire ... qu'il aime partager.

 

 

Ses pochoirs sont basés sur des oeuvres ou des photos qui "lui parlent", qui l'ont touchées.

Chacune de ses réalisations est l'histoire d'une rencontre.

 

 

Si la réalisation est toute une histoire, il en va de même pour ses supports!

 


Période creuse oblige, Pierre, fait feu de tout bois, et c'est sous des fonds de tiroirs, glanés parfois sur les trottoirs, qu'il s'exprimera lorsque les moyens viennent à lui manquer.

 

 

 

Des supports mis au rebut, dont il perçoit cependant le vécu, et qui parfois même, l'inspireront.

 

 

Chaque oeuvre possède dés lors sa charge d'émotion(s), son histoire propre.

 

 


Comme le 1er de la série qui a été assemblé dans les années 20 (étiquette d'origine à l'appui), ou comme un autre, véritable tiroir caisse, encore parsemé d'étiquette "plaisir d'offrir".

 

 

En fait, c'est une histoire à double fond!

 

 

A venir  la réalisation étape par étape de 2 oeuvres, explications à l'appui.

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 09:42

"Avoir du talent et qu'il soit reconnu c'est bien, pouvoir en vivre, c'est mieux!"

  C'est une petite phrase glissée par Pierre, Artiste Ouvrier, qui m'a poussé à revoir le fond de cet article qui ne devait-être qu'une présentation de portraits en noir et blanc trouvés dans les rues de Paris.

 

 

Street art.

 

C'est une expression qui semble se situer entre l'effet de mode, le dernier cri de l'art contemporain, et l'insulte pure et simple. Entre: " la découverte du dernier talent caché, et le tout juste bon à noircir un coin de rue".

 

Mais pourquoi douter de l'existence d'un réel talent au coin de la rue?

 

 

Oser laisser son travail au jugement de chacun, à la portée de n'importe quel oeil, n'importe quelle main, me semble même en être une preuve supplémentaire.

 

Association fresque Européen

   

Bien sûr, il y a ceux qui sont reconnus, et qui peuvent désormais régulièrement profiter de la mise en avant de leurs oeuvres dans une galerie.

Miss ~Tic (voir ICI ) en est certainement l'exemple type.

 

  

 

A force de remplissage d'espaces publics, certaines "pattes" finissent aussi par être (re)connus ... au moins par les curieux et les promeneurs!

Que ce soit par la technique utilisée (stickers, posters, pochoirs....), la topographie des emplacements squattés ou l'émotion véhiculée. 

 

Mare-poster.jpg Pitr pont aux choux 

 Actuellement, les clins d'oeils du début du siècle dernier de Léo et Pipo sont en pleine recrudescence dans les rues parisiennes.          Les portraits de Pitr eux se font plus rares.

 

Il y a ceux qui ont leurs espaces privilégiés, comme les squares parisiens pour Rue Meurt d'Art:

 

Square Bucq3

Charlot sur son postérieur semble bien avoir été "shooté" par des chenapans de bac à sable!  

La série que j'ai nommée "Les sentinelles"  va du Marais jusqu'à Belleville et squattait régulièrement les cadres des fenêtres condamnées.

 

    Sentinelle Archives  Sentinelle rue des Cascades  Sentinelle Pastourel

  

Il s'agit pourtant d'une reconnaissance à double tranchant.

Offerte à tous et libre de droit .... une technique reste susceptible d'être appropriée par un copieur indélicat, pour un profit immédiat.

Une reconnaissance spoliée.

Et d'ailleurs, combien de fois ai-je moi-même présenté des curiosités sur ce blog sans en connaître parfaitement les tenants et les aboutissants?

 

C'est certainement le prix à payer pour  "s'être exhibé" dans la rue.

 

Combien de fois ai-je tiqué ou craqué sur une courbe, une ligne, un regard ou une phrase peint sur un mur?

 

Disque Galande

 

Combien de sourires en coin ai-je surpris, en photographiant le dos tourné à un monument célèbre?

Ou lorsque mon objectif était dirigé vers une plaque d'égout, ou un coin de mur?

Et je veux bien reconnaître que les regards puissent être d'abord attirés par certaines de mes positions avant de découvrir le sujet de mon attention.

 

Portrait Gaz'art Place Goudeau  Portrait Place Abbesses

 

Combien de fois ai-je souri en entendant un "Tiens, t'as vu ça?",  faisant suite à la prise d'un de mes clichés?

A plat ventre, le coude dans l'eau, le long du quai du canal Saint Martin.

En équilibre sur le haut d'un mur, ou sur la selle de mon vélo....

Des acrobaties réalisées pour bénéficier d'un meilleur angle, d'une meilleure incidence lumineuse, juste pour compléter une série de clichés!

 

Pour restituer un sentiment, ou une réaction, le plus fidèlement possible, un angle de vue bien choisi me semble plus explicite qu'un chapitre complet.

 

 

   

L'interrogation et le sentiment suscité ne sont plus les mêmes si un portrait est pris de face, isolé ou en tenant compte de son échelle, de son environnement. 

 

Poster Mauconseil2   Poster-Mauconseil.jpg

 

Plus ou moins caché, dans un coin, un autocollant ou une façade entière....

 

Je tends à restituer l'esprit de mes trouvailles, et pourtant, ce que je dépose sur ce blog est déjà passé à la moulinette de mon imagination:

 

Poster Louvel Tessier

 

Si parfois les émotions se bousculent, j'imagine parfois un sourire, destiné,  à une personne précise....

 

 Poster Norvin

 

... Un clin d'oeil aux habitants d'un quartier, "en famille, ou entre amis", comme rue Sibuet, où une série de feuilles a été collée.

 

        1      6

 

Démarrant par un smiley et finissant sur un portrait de jeune fille triste.

 

1233b456 

 

Lors de mon passage, il manquait déjà la 3e étape de la série, je me suis permis de la "recomposer" pour en faire une animation :

 

Des perles offertes à tous... ou presque.

Car pour les découvrir, il faut laisser vagabonder son regard, explorer les recoins et les trous d'ombre.

 

Pochoir verrerie  Poster Verrerie

  Sur mes 1ères photos, ce personnage de la rue de la verrerie, en hauteur et en contre jour, était à peine discernable, aujourd'hui, "les couleurs" sont totalement délavées. Jamais vraiment visible.

 

Volonté délibérée de ne s'offrir qu'à certains regards?

 

Rue du Retrait, qui voit ces portraits pourtant offerts à tous.

 

portrait retrait

 

... Au ras du sol, à portée de leurs seules mirettes, il n'y a guère que les bambins de l'école maternelle toute proche qui semblent les voir.

 

portrait retrait2  portrait retrait3

 

Et lui, bien en évidence à l'intersection des rues Quincampoix et Aubry le Boucher, pourquoi était-il là?

 

Quincampoix

 

Le street art.

 

Comment définir et juger une association de facettes si nombreuses (graph, tag, pochoir, post'art, sticker....)?

Moyen d'expression, générateur d'émotions ou production alimentaire?

Pollution urbaine ou à posséder dans le salon?

 

Chacun nuancera en fonction de ses attentes, de ses rencontres et de ses goûts.

Mais de façon évidente, depuis que je les recherche dans Paris, les villes dépourvues de ces décorations murales, m'ont semblées bien fades à visiter.

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 12:20

Certains artistes de rues ne trouvent pas immédiatement leur place sur mon blog.

Ce n'est pas lié à un jugement de ma part. 

Des gens comme Némo, Jef Aérosol, Oak mériteraient largement que je me fende d'une rubrique dédiée.

 

Mais voilà, je garde mes photos dans un coin...

un peu par paresse,

un peu par manque de temps,

un peu pour ne pas dénaturer le talent par un esprit d'inventaire,

un peu aussi parce que je ne veux pas être (trop) superficiel envers un talent certain.

 

Mimi the Clown

 

J'ai bien évidemment tilté sur sa série de posters reprenant le motif de Space Invader!

D'autant plus qu'ils se retrouvaient pour la plupart  à proximité d'une de ses mosaïques...

 

 

 

Puis vint la série des clowns.

Des pochoirs en deux tons trés fins et plutôt variés se retrouvent aux endroits clés des "grapheurs"

 

 

Du 20e au 6e, en passant par le 11e ou le 4e ....

 

 

... les espaces habituellement squattés par les tagueurs, sont (ou ont été) marqués de son style et de son nez rouge (ou bleu).

 

 

 

 

PITR 

 

A cause de leurs similitudes:

Des pseudos clownesques.

L'utilisation de la technique du pochoir.

D'un gros rond en forme de nez de clown sur le "I" de PITR),  je pensais qu'il s'agissais de la même personne.

...Ou d'une association (très) étroite ...

 

Actuellement (2010), des portraits réalisés au pochoir sont un peu partout dans les rues parisiennes.

 

 

Des portraits certainement commandés sur la vitrine de cette librairie du 11e

 

 

et signé:  PITR

Mais c'est bien une variètè de plus en plus riche de personnalités qui se retrouve dans les différents quartiers de Paris.

 

Si les premiers pochoirs étaient monochromes, voire en deux tons ...

 

 

 

... l'artiste est passé aux dégradés, rendant ces oeuvres de plus en plus fines.

 

   

 

... et de plus en plus expressives,...

 

 

 

 Sa technique maitrisée, les modèles semblent se multiplier,

 

 

 

renouvellant le plaisir des yeux à chaque promenade.

 

 

Godard trône dans le 11e

 

 

Un amour caché dans le 3e?

 

 

   

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Serait-ce un autoportrait ?

 

  

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 09:15

Il y a quelques années, j'ai découvert cette fresque.

 

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Elle se termine en bordure de l'autoroute A4, et reprend une vue de la Marne qui longe un parc... ou plutôt d'un jardin.

 

 

Un trompe l'oeil si grandiose qu'il m'aura fallu un feu rouge pour découvrir le double space invader... juste à coté.

 

 

 

A chaque passage, j'ai fréquemment pensé, amusé, qu'il s'agissait du secret que cette gamine protégeait...

 

 

Deux générations d'appareil photo numérique plus tard,  mon "délire" reprend son second souffle:

 

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Mais quelle farce leur réserve t-elle, à eux?

Une blague d'enfant, née d'un pinceau d'artiste et un concours de circonstances font de cette photo un gag privé.

 

J'ai attendu une situation insolite liée à ce trompe l'oeil bien des années. Je passe donc toujours devant avec mon appareil photo, au cas ou...

 

Sur un 2e cliché, les releveurs de compteur me regardent.

Les visages alors nécessairement floutés ne restituent en rien, le gag visuel qui les associe au trompe l'oeil:

Où, comme au théâtre d'enfants, le public, malgré ses cris,  n'arrive pas à prévenir un Guignol au regard interrogatif...

 

Pour les photos qu'on espère ardemment, le hasard ne suffit pas, la patience est indispensable!

A chaque passage devant cette fresque, je prépare mon appareil...

Bien sûr, il aurait été facile de (re)créer cette situation, mais le plaisir qui résulte de cette attente et de cette spontanéité est sans commune mesure!

 

Un autre coup de chance ... Très forcé par la ténacité.

 

 

Je savais qu'il existait un trompe l'oeil rue des Blancs Manteaux:

 

 

Voilà une rue qui se cache derrière une porte cochère que je recherche depuis 4 ans! 

 

 

Arpentée à différentes heures de la journée, la rue des Blancs Manteaux à fini par me livrer ce cadeau.

Evidemment, un passage sur google aurait défleuré ce secret rapidement.

Mais quel plaisir d'être tombé dessus "comme ça" en cherchant sans rechercher, en trouvant sans avoir désespéré.

 

Il y a des souhaits qui prennent leur temps pour se réaliser.

Il faut alors savoir les déguster précieusement sans oublier les (autres) plaisirs trouvés en chemin.

 

Le but du voyage ne doit pas priver des joies des étapes.

Mon blog en est une parfaite illustration.

 

CQFD

 

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