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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 19:20

Depuis quelques temps déjà, le grand barbu dégingandé à lunettes de la pub télé, "celui qui a tout compris", m'agace copieusement!
... Et ce n'est pas tant à cause de sa (1ère) leçon de french kiss que de son débit internet et toute l'offre qui va avec, non!
C'est son satané pull!
Il arbore furtivement un pull à l'effigie du jeu "Space Invaders", qui manquait à ma collection.

Rodolphe.jpg

Oh, bien sûr, j'avais bien réussi à dégoter ce caleçon...

Merci Celio!

Mais il restait difficile à exhiber publiquement, de façon nonchalante...

Le pull que porte l'hurluberlu était bien en vente, mais il est actuellement épuisé ... tout comme "mon oreille attentive", qui lasse de mes soupirs, me demanda si je connaissais vraiment bien les motifs...

Une capture d'écran plus tard, les grilles des modèles étaient dessinés.
Ce n'est devenu qu'une histoire de temps et de patience.

Sp In

Histoire de personnaliser l'affaire, un autre petit clin d'oeil vidéoludique est à l'encolure.

La table des scores est sur la manche

Une autre petite touche personnelle: des rangs incomplets d'envahisseurs.
C'est qu'il y a de la résistance!



Bon d'accord, mon chat perd ses poils.....

Pac Man

Noël 2010

 

Bon, avec ce cadeau de mon gnôme, je risque d'être moins discret....

 

Tshirt Space

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 18:50

 

 

 

Suite au commentaire de Carla et les interrogations d'une collègue, je suis allé voir le film de Banksy:

"Faites le mur"...

 

Tout compte fait, je suis allé à la salle UGC de la rue de l'Orient Express (niveau -4 du forum des Halles).

C'était fabuleux, la salle tremble à chaque passage de métro, de quoi coller à l'ambiance underground du film (certainement moins plaisant pour ceux qui avaient payé leur place pour voir "Les yeux de Julia" !

 

L'utilisations de rushes (anciens) montrant des performances de street artistes,  donnent de la consistance au personnage principal.

Un rien looser, mais sympathique ... dingue du bouton REC de sa caméra mais surtout cousin de Space Invader.

Ce lien lui permet de côtoyer le milieu des rues des grandes villes du monde, des States à la Cisjordanie en passant par Londres et  la place de la Bastille.

Nous découvrons une population marginale ne semblant vivre que pour une chose: apposer sa marque là où elle sera le plus vue, l'adrénaline libérée par la "performance" semble bien être la récompense immédiate.

 

 

Ce film est une farce *.

Il me fait penser à l'album de Tintin 'L'Alph'Art' par son fond, par sa forme et son mode de distribution.

Un album qui ne devait jamais être publié puisqu'inachevé, et ne devant pas l'être puisqu'Hergé avait interdit la reprise de son personnage.

Et pourtant...

Face au net et à "Emule", les éditions Casterman se sont adaptés et ont  bricolé un semi album où...

Derrière l'Art moderne se cache le sinistre Rastapopoulos qui tente de s'enrichir dans un flou...artistique.

 

Ici le propos n'est pas loin d'être le même.

Génial ou paumé?

Thierry, le héros du film , lache enfin sa caméra pour "produire" sa performance.

Un événement induit par Bansky "himself"  et plébiscité par les grands noms du street art, tous victimes de leur amitié, et qui en font, de fait,  un must avant même la présentation au public.

La renommée non consommée de ces artistes profite plein pot à ce petit bonhomme qui ne recrache que ce qu'il a enregistré, sans jamais véritablement créer.

 

Souris.jpg

 

Un film démontrant:

 Comment la sympathie se fait entuber (à l'insu de son plein gré) ou comment la renommée se gagne par simple contact.

 Comment à vouloir rester dans l'ombre, laisse une opportunité à ceux qui s'exposent à la lumière.

 Comment le sens artistique se renouvelle à l'infini, sans vraiment 'imagination ni talent  (merci photoshop et Andy Warhol).

 Comment la qualité d'une oeuvre est reflétée par sa valeur marchande (et la boulimie des collectionneurs).

 

 

Malgré la présence d'artistes/acteurs qui s'exposent régulièrement en galeries, ce film est une démonstration de ce que je pense:

la place du street art est dans la rue, comme je l'avais déjà écrit ICI.

Ce film est certainement là pour le rappeler... au moins au public.... mais aux artistes, certainement un peu aussi!

 

En tout cas, vous y verrez Space Invader avec son visage (comme d'habitude) caché derrière une mosaïque, Shepard Fairey (OBEY) très présent à Paris, Swoon, Zeus et ses ombres, et quelques autres ( le mystérieux  Banksy ).

Des performances en pleine rue qui payent leurs auteurs en adrénaline, à défaut de cash.

 

A voir:

Une 2e bande annonce du film est ICI  .

 

 

*  

Monté  un peu comme le "projet Blair witch", ce film utilise des vidéos qui donne à la 1ère partie un relent de documentaire... Ce qu'il n'est pas. Mais c'est ce qui donne du poids à la seconde partie qui est la démonstration du réalisateur.

 

Thierry Guetta est un personnage fictif qui ne justifie en rien la V.O. du film.

Il parle un anglais comme le mien (vocabulaire et accent), et un français genre titi parisien!

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 18:00

 Il n'est pas rare qu'au cours de mes promenades j'éprouve une irrésistible envie de sourire.

 

Qu'il soit l'oeuvre d'un organisme officiel, d'une agence de publicité, d'un artiste ou d'un plaisantin, tout sourire me semble bon à prendre.

 

Smiley-cirque-photo.jpg

 

Il est exceptionnel que je me fasse, sur ce blog, l'écho d'événements commerciaux (comme ICI).

Habituellement je les garde de coté, et vous propose des clins d'oeil plutôt "underground" et éphémères.

 

Mais il est d'autres types de sourires.

Du genre qui dépendent de l'humeur du moment, d'une connotation passagère, d'un effet de répétition ...

Ou du hasard... tout simplement.

 

Beaubourg-cabane.jpg

 

Cet été, le centre Beaubourg a été le siège de nids géants....

 

Beaubourg cabanes

 

En fait c'était le fruit d'une expo d'un japonais:

Tadashi Kawamata  qui invitait à modifier son regard sur l’espace coutumier.

Le contraste entre ces amas de planches de bois brut  et les pipelines colorés n'était pas sans saveur!

 

Smiley-colle-Valmy.jpg

 

La plupart des petites choses qui nous entourent au quotidien passent inaperçues, elles ne sont souvent qu'un souvenir pour une poignée d'intéressés et d'aficionados.

 

Le fait de retrouver presque à 3 ans d'intervalles 2 plaques similaires, a créé une association d'idées saugrenues.

Comment relier autrement le Palais de Tokyo et la Cité de Londres?

 

Palais Tokyo  Cité de Londres1

 

   Palais Tokyo 2    Cité de Londres

 

 

Une association qui a relancé intérieurement le générique "D'histoires sans paroles" . 

 

http://www.dailymotion.com/video/x3engx_histoires-sans-paroles

 

Impossible de résister à la nostalgie.... "des sourires télévisés" de mon enfance!

 

 

Dans un tout autre registre, l'humour adapté à la situation:

Voilà un mur du 18e qui semble être bien mal en point!

 

Pansement Ordener

 

Pourtant, ce n'est pas faute de soins...

 

Pansement Ordener1

 

Un emplâtre des plus réalistes semble bien être là pour retenir les deux berges de cette cicatrice qui lézarde le béton du mur.

 

Et, voici purement le fruit du hasard: l'ombre démesurée et fantomatique d'un réverbère invisible du 12e.

Un brin de poésie à mes yeux.

 

Ombre lampadaire note

 

L'ombre projetée sur ce mur ressemble à une note de musique égarée sur une portée.

 

Ombre lampadaire note2

 

Entre la taille et l'emplacement de l'ombre, ce jeu de lumière est exceptionnel à cet endroit.

Un petit sourire pour une partition inachevée...

 

Pour conclure, voici de quoi stimuler les rêveur qui sommeillent...

  

 Geode-visage-reflet.jpg

 

Bien après la prise de ce cliché, je suis resté là, songeur et souriant au plaisir renouvellé à chaque découverte d'une nouvelle silhouette.

La géode m'avait offert ce jour là:

 

- Le buste d'une femme.

- Un crâne.

- Un bédouin me tendant la main.

- Un cowboy et son cheval....ou un nounours c'est selon...

- Un oiseau en vol.

- Un personnage de dessin animé.

 

Et vous, que verrez-vous?

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 12:16

La rue Dénoyez.

Une rue incroyable, un creuset d'artistes en tous genres semble y résider.

 

 

Je propose régulièrement un passage dans cette rue lors de mes promenades (voir ICI), les murs y changent régulièrement d'apparences.

 

 

Pourtant,  je ne m'y suis jamais étendu le long d'un article.

 

 

Mais, pour qui aime les couleurs et les bizarreries et autres curiosités, cette rue mérite le coup d'oeil!

 

null

 

Les habitués reconnaîtront certains coup d'aérosols, de traces de pochoirs... et de mosaïques!

 

 

D'autres retrouveront des visages connus....

 

 null


Mais il y a plein d'autres choses pour faire pétiller les rétines, telles ces jardinières décorées "maison":

 

Des styles très variés de jardinières jalonnent une bonne partie de la rue.

 

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Le flash code inséré sur un de ces pots mène ICI un endroit pas si inconnu pour les promeneurs curieux ...

Un singe peint par cet artiste se cache dans un recoin de cette rue... Le trouverez-vous?

 

 

L'incroyable hétéroclisme des décorations peut soutenir plusieurs minutes d'observation sans que l'ensemble ne puisse jamais être mémorisé complètement:

 

 

Il restera toujours un détail qui échappera aux plus attentifs.

 

De la capsule de bouteille à la boîte à bijoux, du jouet Kinder au camay, toutes une ribambelle de souvenirs sont sertis sur ces bacs à fleurs.

 

 

Par ici un flash code  ....  par là une adresse  .... 

 

Plusieurs ateliers se succèdent, chacun avec son charme et son style mais tous avec un plaisir évident et la volonté de remuer la pulpe du fond du quidam égaré (ou pas).

 


"La maison de la plage" est un de ces endroits.

 

 

Patchwork de curiosités, mélange de sensations, mix' de techniques et kaléidoscope de souvenirs.

 


Impossible de passer sans chercher à détailler ne serait-ce que partiellement cette devanture...

 

 

....Et de lire ce qui s'y cache.


Toujours dans l'esprit du quartier, une superbe fresque monochrome attire nécessairement le regard...

 

 

 

... et, à la façon d' "Amélie Poulain", d'un coin de mur cassé,  un trésor semble sortir de sa cachette pour s'offrir au regard des plus curieux.

 

 

Des objets qui peuvent s'associer, au goût de l'observateur, pour raconter une histoire, mais qui peuvent aussi renvoyer à nos propres souvenirs...

 

La rue Dénoyez est d"une richesse surprenante (incroyable?) tout comme la place Fréhel et la rue Lacroix, juste au-dessus.

 

 

Un coup d'oeil régulier s'impose... tout comme devant le M.U.R. d'Oberkampf, la rue des pyrénées...

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 13:22

Alors que je passais devant le "mur des Pyrénées" une énième couche sur cette enceinte promise à la destruction attira mon attention.

C'était amusant de revoir une platine à vinyles...

 

 

Tellement obsolète, un rien curieuse avec cette couleur rouge. Et même si je sais bien que la mode DJ remette ce type de "matos" à la mode....

 

 

 .... impossible de ne pas faire un bond quelques décennies en arrière et de me laisser  titiller la fibre nostalgique.

 

C'est en me promenant dans le quartier latin, plus récemment, que je fis une découverte des plus colorées qui me rappela la trouvaille précédente:

 

 

J'aime beaucoup.

L'emplacement (en face de ND), la réussite du motif, l'exploitation du relief urbain  et, bien évidemment le ton furieusement "vintage" du pochoir.

 

 

Impossible de ne pas repenser à l'autre platine trouvée rue des Pyrénées comme à cet oeil vu rue Dénoyez (20e) qui exploitait déjà une plaque d'égout.

 

 

Avant même que ces pensées ne s'évadent totalement de mon esprit, un rappel relance la machine... vers le viaduc des Arts.

 

 

Une constatation qui me pousse à penser par association...

 

 

Sous quelle impulsion la musique s'étale t-elle ainsi en ville? 

 

Quelque(s) surprise(s) m'attend(ent)!

 

Depuis google, il devient facile de démêler informations et interrogations....

J'arrive donc:  ICI
...  chez PDM un artiste dont je connais déjà quelques oeuvres,  comme  Mass~Toc, déjà vue sur le blog, il a su capter l'essence de Miss~Tic et nous en offre un clin d'oeil des plus réussi.

 

 

 

 La rue Dénoyez et le mur des pyrénées semblent être ses terrains de prédilections...

 

Du coup j'exploite quelques clichés pas encore publiés (ici) :

 

 

Encore un "Phono"... Pas si surprenant pour cet ancien illustrateur de presse musicale!

 

Une habitude récurrente de l'auteur semble être d'ajouter un jeu de mot, ou un clin d'oeil, (parfois d'actualité) à ses pochoirs

 

 

Malgré des couleurs flashs, ces pochoirs peuvent passer inaperçus...

 

 

... ils semblent souvent petits à coté des fresques qu'ils accompagnent!

 

 

Vous verrez JPM à l'oeuvre sur son site, parfois accompagné d'autres artistes urbains.

 http://jpmgraffiti.e-monsite.com/accueil.html 

Les habitués des recoins parisiens reconnaîtront sans peine certaines de ses oeuvres....

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 07:57

Jana und JS, une signature d'oeuvres urbaines que j'ai rapidement associées au courant de la Bièvre (voir   ICI ).

 

Du 13e au 5e, ces photographes du microcosme urbain tranchent singulièrement sur les autres oeuvres d'artistes associés aux LéZarts de la Bièvre.

 

LéZarts Clef

 

Habituellement, comme épinglés sur les murs de la métropole, ces instantanés ont leur style propre.

Que ce soient les couleurs où les motifs, il est assez aisé de reconnaître le travail de NEMO, de Jef Aérosol, de Miss~Tic, des Artistes ouvriers ... et de Jana und Js. 

 

JanaundJs Rue de la Clef3

 

D'abord intimement lié au trajet de la Bièvre (Ici rue de la Clef)...

 

JanaundJs Rue de la Clef 1  JanaundJs Rue de la Clef2

 

 ... J'ai eu la surprise de découvrir en début d'année un poster collé au pied de Montmartre.

Je fus surpris de découvrir ce changement de support, mais encore plus de localisation.

 

Aubervilliers Janaundjs

 

Et pourquoi donc?

Je n'ai pas l'exclusivité du déplacement!

 

Janaundjs Hermitage

 

Plus récemment, j'ai trouvé un autre poster collé cette fois dans le 20e, passage de l'Ermitage, un endroit de Paris que j'affectionne particulièrement.

 

Cette fois, je dois avoir du retard:

Cette fresque possède la signature LéZarts de la Bièvre,  elle m'a certainement échappé jusqu'ici!

 

 

Il aura fallu que je fasse un tour au vieux campeur pour tomber dessus....comme par hasard...

 

La semaine dernière (08/2010), je suis allé collecter la dernière affiche du M.U.R. de la rue Oberkampf.

(Même si je ne publie pas chaque poster, je "collectionne" les différentes oeuvres)

 

Au coin des rues Oberkampf et Aicard, un trio de fenêtres m'amusent...

 

 

 

Presque un strip de comic book:

Une chambre miteuse (celle du photographe?)...

Le photographe poursuivant sa quête se retrouve aux confins de la cité ...

...devant une grille!

 

Puis le sourire passé, par ce débordement de mon imagination,  j'ai détaillé ce "tableau".

L'appareil photo...

Mes yeux ont tourné pour rechercher la signature...

 

Janaundjs Aicard

 

 Bingo!

janaundjs en bas à gauche.

 

Des couleurs un rien moins criardes que d'habitude, mais toujours le même thème.

Voilà des photographes qui s'étalent sur les murs des deux rives de Paris.

 

Retour dans le 13e...

Rue du moulin des près: souriez vous êtes filmés!

 

 

 Plus haut, passage du moulin des prés, une nouvelle oeuvre recouvre l'ancienne.

 

 

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 12:06

Voilà, je suis encore rattrapé par le temps.

Je prépare un sujet (malgré ceux en cours d'élaboration dans mes brouillons) et voilà qu'une découverte supplante l'ordre de mes priorités!

 

Une balade vers l'opéra m'a permis de trouver 2 nouveaux space invaders.

Et, sur le chemin du retour, vers la place Colette et sa station de métro si peu ordinaire un igloo semble être installé.

 

 

Bof, bof, à priori...sauf que....

 

 

... La curiosité est un vilain défaut!

 

Pour 3 jours seulement  (ce devrait être le dernier demain, le 28/11/2010), 4 bulles sont dans Paris (Bercy, gare Montparnasse, Saint Germain et place Colette).

 

 

Des espaces attirant l'oeil mais pas l'envie, de toute évidence!

Peut-être à cause des parois parsemées de condensation...

Mais avec la neige qui menaçait, c'est presque ce qui m'a poussé à y aller!

 

 

Une attente dans un sas thermique percé d'un hublot pourrait repousser les plus impatients.

 

 

Pourtant lorsque son tour arrive, aucun souvenir n'en restera.

 

 

Une ambiance quasi tropicale repousse aussitôt le souvenir de l'hiver précoce!

 

 

Des orchidées toutes plus superbes les unes que les autres captent les regards, elles sont partout!

 

 

 

L'extérieur gris n'est même plus un souvenir...

 

 

... il n'est d'ailleurs même plus visible!

 

 

Du sol au plafond nous sommes effectivement dans une bulle, comme isolés du reste du monde.

 

 

4/5 personnes à la fois, pas plus.

Les avis, les idées, les impressions s'entrechoquent...

 

Et une nouvelle dimension prend corps: le son!

Ce n'est pas uniquement une bulle climatique et fleurie, mais aussi une bulle phonique, la circulation et ses bruits ont disparus, la voix des autres redevient audibles...

Et l'architecture de la bulle offre bien d'autres surprises:

tout au centre, je ne m'entends à peine parler, alors que le long d'une paroi j'entends distinctement le chuchotement du couple diamétralement opposé!

 

 

Lorsque chacun fait cette découverte, une sorte de jeu se créé, en décrivant pour les autres ce qui est juste devant soi....

 

... en fait, nous sortons tous de notre bulle avec un sourire certain!

 

 

Avec un point commun: le plaisir d'être là!

 

 

C'est sans regret que je décide de sortir, aucune limite réelle de temps n'est imposée, mais l'effet "bulle" est là, et je me sens prêt à retourner à mes occupations.

 

Un dernier regard sur la place et je me prépare à recevoir mes premiers flocons.

 

 

 

Pour en savoir plus, cliquez  ICI

 

 

http://www.mabulleetmoi.fr/ )

 

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 23:11

Toutes les photos de cet article ne sont pas de moi....mais vu le coté éphémère,  (soit surchargé soit recouvert ) je n'ai pas toujours eu le temps de les stocker sur ma carte mémoire.

a-ma-zone.jpeg

aimer-dire-et-medire.jpeg

allez-faire-le-male-ailleurs.jpeg

Série Bikinis

arreter-de-tout-avaler.jpeg

belle-et-bien-la.jpeg

faim.jpg

la-belle-vit-la-belle-vie.jpeg

separe.jpg

Ces deux là...ne sont pas d'hier!

bricole-moi-un-ete.jpeg
3615-tu-reves.jpeg

sax.jpg

cet-amour-il-faudrait-le-repeindre.jpeg

je-fume-pour-oublier-que-tu-bois.jpeg

fais-de-moi-ce-que-je-veux.jpeg

on-ne-radine-pas-avec-l-amour.jpeg

comment-taire-comment-dire.jpeg

cette-ville-a-les-folles-qu-elle-merite.jpeg
Je l'ai trouvé dans une ruelle en sortant du concert d'Higelin...sur la façade d'un bar: une bonne façon de terminer la soirée.





Le propriétaire de l'atelier m'a gentiment demandé "1 million d'euros" pour la photo...avant de me faire un grand sourire et de me lancer "...Allez-y!"
Mon vélo à la main l'aurait-il influencé?



Dans le 13e, il reste encore tout plein de pochoirs à découvrir, comme celui la dans le "chinatown" (porte d'Ivry):



Prés de la Butte aux cailles, une série (5 au total) est surchargée de tags (censure?)



La même rue, un peu plus bas.



La même maxime, une autre image. Sur une devanture du 5e

lmoi.jpg picture by grdd

 

Dans le 14e, une amazone tranche dans le passé....toute une histoire!
(photo de Lu7 Chalvignac)

Lepass.jpg picture by grdd

Dans une cour du 11e, j'ai retrouvé un motif déja aperçu derrière la vitine d'un bar-restaurant du 13e. 



Rue des Patriarches, sur la façade d'un bistro...j'ai bien aimé le complément hors pochoir!



Tout près d'une école dans le 6e...un sujet de philo?

Faire d un mot

...encore un sujet interessant à disserter...ou peut-être une interrogation personnelle?



Comme je l'ai souvent vu, les pochoirs de Miss~Tic sont souvent détourés lors des ravalements de façade.
Les propriètaires des murs fiers de l'oeuvre apposée, aime la conserver...
Mais un pochoir carrément  protégé sous un plexiglas, c'est la 1ère fois que je le vois (rue de l'Assignat)



Une véritable épicurienne la Miss...

 

Toujours aussi exigeante, mais avec tant de charmes.... Une trouvaille récente (11/2010) pour un pochoir que je pense avoir déjà vu ailleurs.

 

Idaliste devenez 2


Pour continuer avec Miss Tic :  


Ce qui nous crève les yeux, nous rend aveugle ( Miss Tic )
Appâts de louve ( Miss Tic )
Miss ~ Tic : Art, droit d'auteur et licences.
Tu ne perds rien pour m'attendre - Miss~Tic.
Clin d'oeil mystique dans le 18e

J'ai craqué

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 10:34

  La partie précédente ( ICI ), n'a représenté qu'à peine le quart de mon séjour au Népal, le sujet est donc largement survolé, et retranscrit plus une impression qu'une analyse objective. 

 

  Pour ce qui est de la marche, il en est tout autre. Bien informé et bien préparé, je suis parti de Roissy avec mes 20 kg de bagages, des jarrets bien affûtés et une pharmacie pléthorique.

 

 Je suis revenu sans regret, j'ai utilisé (tout) mon matériel sans qu'il m'ait manqué quoi que ce soit, et sans me faire la moindre ampoule aux pieds.

Epargné aussi par le mal des montagnes et la tourista (merci micropur*) j'ai pu profiter pleinement de mon trek...

 Même si:

- Passé les 4500m il n'était pas rare que ça me tambourinait derrière les oreilles.

- A 5000m il était nécessaire de se relever lentement après s'être baissé pour lacer les souliers, et que le matin, le réveil était désagréable avec une sensation de manquer d'air ...  tant que je restais allongé.

 

L'acclimatation tranquille de la première semaine (2400 m-->4000 m) m'a permis de découvrir paisiblement des paysages proches des Alpes et/ou du Canada (Phakding, Monju...jusqu'à Namche Bazar).

 

  N (500) Douche libre

Jusqu'à 4000m, la végétation (sauvage et cultivée) est riche, rappelant celle des Alpes. J'ai même pensé au "Saut du Loup", près de Vence, devant cette cascade.

 

Les premières difficultés ressenties sont plus liées à nos habitudes de vie d'Européens confrontés à une nouvelle réalité:

- pour se laver:

Malgré l'eau omniprésente, le prix des douches augmente avec l'altitude tout en se réduisant en durée...et en température.

- Pour s'alimenter:

Le peu de variété des repas (pâtes, riz, pommes de terre et thé noir), et l'absence de fruit comme de viande durant près de 3 semaines ont rapidement démoralisé les plus fragiles du groupe.

Bien avant les problèmes physiques liés à la gêne à respirer en altitude, quelques limites sont déjà touchées (des limites qui sont "facilement" éloignées en ouvrant le porte monnaie). 

  Des "anciens" de notre groupe ont d'ailleurs été déçus par cette réalité qui ne leur semblait pas exister il y a 10 et 5 ans. 

 

  N (286) Fermes

 Après une semaine d'acclimatation pour éviter le mal de l'altitude lié à la raréfaction de l'oxygène, nous plafonnons entre 4500 et 5500 mètres.

 

Jusqu'ici (Macherno), je me lavais dehors en caleçon, au bord d'un ruisseau ou d'une source...

A 5h du matin cela amusait les porteurs. Mais passé ce cap, il commençait à faire "frais".

Une constante tout au long de ce trek m'a fait sourire: il est exceptionnel de voir un Népalais se laver torse nu....Mais il est impossible de ne pas les voir se laver les dents!

Des enfants aux adultes, ils ont tous leur brosse avec eux tout au long de la journée.

Evidemment, les dentistes, dans le coin....Vaut certainement mieux prévenir que (ne pas) guérir!

 

 

N (291) Vue de Machermo

Des paysages grandioses abolument pas restitués par la photo, par le manque de couleur, de relief et d'échelle. 


Puis, la grimpette se poursuivant, le décor se vide de sa végétation, mon regard se fixe alors sur le jeu entre les nuages et la montagne.
C'est quelque chose de nouveau pour moi.

 

N (389) L Everest dans les nuages

Là non plus, une image figée ne rend pas les jeux d'ombres et de lumières . La partie de chat et de la souris qui se joue entre les nuages et la montagne reste pourtant un fabuleux souvenir.


Les masses cotonneuses sont vues de face, et non plus du dessous, elles luttent pour passer les sommets et semblent même nous poursuivre.

 

N (317) Moraine

 

Après s'être accumulés, les nuages débordent des crêtes et envahissent les vallées jusqu'alors ensoleillées.

 

N (353) Les nuages arrivent

 

Les moraines sont une autre nouveauté pour moi. J'avais bien déjà vu "notre Mer de glace", mais jamais un décor quasi lunaire comme celui-là.

 

N (311) Moraine et glacier

 

Du glacier au fond à droite, des bruits d'eau et des craquements nous provenaient en permanence, et qui, malgré l'absence de végétaux, assurait une présence bien vivante.

 

N (328) Glacier sommet Cho La

La passe de la Cho La (5500m) une "grimpette" mémorable pour découvrir que la descente ne le sera pas moins...


Toujours derrière nous lors de notre marche vers le camp de base de l'Everest, nous serons rattrapés par les nuages (et la pluie) quelques minutes après notre arrivée dans ce cul de sac somptueux...

 

N (352) Vers le camps de base

Le chemin pour aller au camp de base à partir de Gorak Shep peut changer tous les ans, en fonction des avalanches de l'hiver passé.


Avec nul part plus loin où aller et sans abri, nous avons subi notre première pluie du voyage.

 

Rolvel

Petit souvenir laissé au camp de base de l'Everest...les pluies ont l'ont certainement déjà effacé!


Les surprises furent nombreuses:


Je ne m'attendais pas à découvrir le crâne du yéti, par exemple.

 

N (261) Crane Yéti

Pour que le bonze ouvre cette armoire, au monastère de Khumjung Comba, il fallait que chaque visiteur présent glisse un billet dans la "Donation box". 

 

Je n'aurais pas imaginé non plus, que les hommes (pour ne pas dire des adolescents) portaient plus que les yacks, dans ces montagnes.

 

N (222) Moulins à prière

 

La charge portée peut monter jusqu'à 120kg...

Tout est monté à dos d'homme (et de femme), de la friandise au meuble en kit!

A méditer: lorsqu'on exige son confort à 5000m d'altittude il faut savoir qu'il n'y a pas d'autoroute. Même si certains endroits possède un héliport, les marchandises déchargées sont toutes autres que des barres chocolatées et de la bière.

 

Les porteurs sanglent leur charge sur un panier tressé qu'il porte sur leur dos et en traction sur leur front par l'intermédiaire d'une sangle.

 

N (431) Porteur

 

La "canne" sert pour la marche. A l'arrêt, le porteur la glisse sous son panier pour y appuyer son fardeau le temps de sa pause.

Il existe tout au long des chemins des "reposes charges": des sortes de marches creusées dans la paroi ou des rebords en pierre où les porteurs posent leurs paniers

 

A l'entente du mot "Yack", il faut se coller au coté montagne (surtout pas ravin) du sentier....

Impossible d'éviter de marcher dans une de leurs bouses...

Cela arrivera implacablement, pourtant elles sont recherchées et ramassées.

 

N (419) Yack droit devant

Les bouses séchées (sur les murs des maisons ou des jardins) servent au chauffage (le démarrage se fait au kérosène...Une odeur qui devient rapidement insupportable). 

 

Si les jours passés au Népal furent une source de découvertes incessantes....

 

N (594) Kathmandu

 Kathmandu vu du monastère d'Amitahba en fin d'après-midi...

 

.... je me souviendrais également de mes nuits!

Comme au Japon, si le jour se lève tôt la nuit n'attend pas non plus pour arriver.

 

21h est une heure tardive là-bas.

La fatigue de la journée et le lever précoce du lendemain (5h) interdisent de garder les yeux ouverts encore bien longtemps!

 

Je n'ai jamais eu froid, mais le matin le coté extérieur de mon duvet était systématiquement trempé.

 

De retour à Kathmandu, je me délectais d'un confort retrouvé, et il fût apprécié à sa juste valeur!

 

N (596) Nuit sur Kathmandu 

 ... et la même vue de nuit

 

Si Gokyo possède un site merveilleux avec ses lacs sacrés et sa vue sur l'Everest, c'est aussi le creuset du profit touristique!

 

 N (303) Gokyo

Gokyo et un de ses lacs sacrés. Si le tour de ce lac est absolument à faire, dormir sur le site est à éviter!  

 

Village artificiel Gokyo " n'existe" que 4 mois dans l'année, plusieurs lodges y sont tenus par des profiteurs conscients que les touristes ne reviendront probablement pas...

 

N (302) Gokyo ri

Profitant d'un site merveilleux et d'un must à escalader - le Gokyo-ri - les conditions d'hébergements sont immondes, et les tarifs prohibitifs.


C'est d'autant plus marquant que plus haut en altitude (à Gorak Shep, au pied du Kala Patthar) nous avons été des mieux accueillis.

 

N (384) Coucher de soleil à Gorak Shep


Un site qui est tout aussi superbe à découvrir, et pourtant moins facile d'accès.

Mais qui propose des conditions d'hébergement des plus correctes pour un tarif identique, voire moindre.

 

N (398) Vue du sommet du Kala Patthar moins de nuages 

5500m dos à l'Everest: les nuages sont moins présents, et la vue moins bouchée.

Je suis resté là assis un bon moment... Certainement jamais je ne retournerai aussi haut.. Il a fallu que l'on m'appelle pour que je me décide à repartir.


Les montagnes sont grandioses, ici,nous sommes à 700 mètres au-dessus du Mont Blanc, mais les limites de la chaîne de l'Himalaya semblent pourtant encore bien loin d'être atteintes!

 

N (283) Pause


Aucune de mes photos ne pourra jamais rendre le jeu impressionnant des nuages et de la montagne que j'ai pu observer au Népal... Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé de le capturer!

 

 N (337) Pheriche Après le lac

 

Idem pour  l'immensité, et la majestuosité des espaces...  J'ai compris que la montagne, comme le dit la pub, "Ca se gagne", ça ne se transmet pas.

 

N (427) Ancienne mode

Par moment, de gros délires engendrés par la fatigue, émaillaient notre marche. Les éléments du décor mixaient nos craintes et nos espoirs, comme ici face à l'ancienne passerelle, toujours présente mais désertée ... faute de téméraire aventurier...

 

Quelques souvenirs me font encore sourire...

... Et peut-être une question restera:

 

N'était-ce pas un rêve?

 

N (575) Coucher sur les montagnes   

 

Et ce ne sont pas les fragrances lancinantes de l'encens ramené de Kathmandu qui facilitent mon retour à la réalité parisienne...

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 11:25

J'ai choisi de vous présenter ma randonnée au Népal sur deux articles.

 

Comme à mon habitude, j'ai l'intention d'illustrer fortement ces 2 pages.  

J'ai réduit mes photos pour un affichage optimal, du coup certaines perdent un peu de leur intérêt, d'autres plus intimes sont restées sur mon DD...

Mais je souhaite que cette lecture vous enchantera tout de même et , pourquoi pas, vous tentera de vivre une expérience proche.

 

  Les photos de cet article ne sont pas libres de droit. Il serait sympa, si vous les utilisez, de me prévenir avant. Merci. 

 

N (138) Boudhanath dragonMoi qui adore les dragons, j'en ai ramené des images sous toutes les coutures, de jour, de nuit, avec la Lune...

 

Ne vous est-il jamais venu à l'idée que certains projets sont fait pour tendre vers un idéal, et pas nécessairement pour être réalisés?

 


J'en ai ainsi (encore) quelques uns qui traînent en tête, j'y pense parfois, sans véritablement chercher le moyen de les faire aboutir.
User mes semelles du coté de l'Everest était classé dans cette catégorie.

Mon goût pour l'exotisme, la tentation du challenge physique, et le défit d'une limite (terrestre) reconnue ont fait .... 

 

N (611) Easy rider

Ils sont raisonnable eux ... Ils ne sont que 3 sur cette 125!


.... que j'ai saisi la première ouverture qui s'est offerte, sans la moindre hésitation.


Découvrir, à mon tour, Kathmandu...

L' endroit mythique dont mes aînés ne cessaient de vanter les charmes (il y a quelques décennies).

Un lieu irrémédiablement associé à une écharpe mauve et des effluves de patchouli.

 

N (70) Pashupati

Pashupati est un lieu de crémation (Kathmandu) regroupant plusieurs temples, et donc une activité religieuse intense ... et une odeur nauséabonde que l'encens ne parvient pas à masquer.

Les restes calcinés sont jetés dans ce bras du Gange.

 

Le rêve, tel un explorateur, d'aller poser mon regard sur l'Everest.

  Everest 1ere vue (avt Namche)2La première fois que l'Everest est visible durant le trek, c'est le 2e jour de marche, juste avant Namche Bazar.

Nous ne le reverrons qu'une semaine après, lors de l'escalade du Gogyo-ri - 5500m. 

 

Aller à la découverte d'une population....

 

 N (192) Portrait

 

.... partager son air, ses aliments, son sols et ... ses montagnes.


N (667) Dalbat

Là, c'est la version enrichie du dal bat... Avec de la viande!  La 1ère fois que j'en ai eu dans mon assiette après 3 semaines de repas végétariens.

 

Je savais que j'en verrai de toutes les couleurs, même si ma condition physique ne m'inquiétait pas face à ce défit.

 

N (60) Pigments


Je ne fut pas déçu!

 

N (680) Pousse pousse

La 1ère fois que j'ai vu ce genre de taxi, c'était à Tokyo, et c'était un coureur qui tractait le passager, pas  un cycle! 

 

Même si Kathmandu ne ressemble en rien à ce que j'attendais, c'est sans surprise que j'y ai trouvé des "pousse-pousse" (ou plutôt cyclo-pousse)...

 

 N (536) Chacun sa route

 

... Des vaches qui traversent la rue...

 

 N (68) Pashupati

 
... Je fus bien surpris par contre d'apercevoir une faune intra muros des plus variées,

 

N (76) Pashupati singe

Ils se promènent en bande, parfois plus de 10 individus ensemble, sur les lignes électriques, les crêtes de mur ou les trottoirs, chapardant ce qu'ils peuvent à droite et à gauche.

 

allant du singe au milan en passant par le daim ...

 

N (108) Pashupati daim

Ils étaient 3 dans ce coin du parc de Pashupati, vraiment pas inquiet de nous voir! 

 

Sans oublier les pigeons.

 

N (635) Attrappe pigeons 

 

Kathmandu est une ville dont les vestiges montrent une histoire encore présente dans les pratiques actuelles ...

 

N (557) offrandes mais pas aux animaux

 

... Mais dont la conservation est conditionnée à l'expansion galopante de l'agglomération...

 

Thamel, est le quartier des trekkers à Kathamndu.  

Tout le matériel nécessaire y est trouvable au 1/5e (1/10e) du prix de chez nous... Attention aux contrefaçons, un duvet annonçant - 20°C peut réserver une surprise à geler ... le plus téméraire...ou le plus radin.

 

... J'y ai vu beaucoup moins de mendicité, et beaucoup plus de sourires que prévu ... 

 

 N (540) route de l aéroport


... Malgré un air de bidonville,... 

 

  N (533) Ruines

Grosse surprise: Kathmandu  m'est apparue comme une ville en ruine. Comme bombardée!

Les moussons doivent délabrer les immeubles et les infrastructures de façon accélérée, certes... Mais une absence d'entretien est évidente!

 

 

... Qui disparaît en prenant de la hauteur :  la vie des bonzes semble alors bien enviable.

 

N (583) Appel à l'Office religieux

Nous avons passé une nuit dans un monastère surplombant Kathmandu.

Ici, des nonnes appellent à l'office religieux du soir, du haut du temple d' Amitabha.

 

La religion est omniprésente, les stuppas sont très visités,

 

N (545) Stuppa de Swyambhunath

Ce stuppa contient une relique de Buddha. Le dôme est plein, c'est le tour qui se visite.

Les 13 étages au-dessus des yeux représentent les différents stades de la vie de Buddha.

 

Les monastères et les offices religieux qui s'y déroulent sont ouvert à tous.

 

N (461) Portail monastère

Le temple de Tengboché est ici dans un nuage, pas dans la brume!  Une divine surprise après une montée diabolique!

 

 Des petits temples sont partout dans les rues.

Les offrandes y sont fréquemment déposées, et la cloche qui tinte régulièrement ... clos une prière à chaque fois.

 

 N (10) Kathmandu temple

 

...Un aspect de la vie du continent asiatique que j'avais déjà découvert lors de mon incursion au Japon.

 

Il faudra attendre la fin de mon périple et la rencontre avec Bhaktapur pour effacer ma déception...

 

N (623) Bhaktapur Taumadhi square

 

...En découvrant la cité que j'avais imaginé:

Bahktapur, c'est la Kathmandu que j'avais idéalisée!

 

N (617) Bhaktapur Dubar square

 

Les rues y sont vivantes et colorées, bien plus que ne peuvent le laisser imaginer ces vues "cartes postales".

Derrière ces places monumentales, des cours et des places regorgent d'étals et d'échoppes.

 

Cette ville est dans un état qui ne ressemble en rien à celui de Kathmandu... L'inscription de cette cité à l'OVPM (Organisation des Villes du Patrimoine Mondial) en est-elle la seule explication?

 

N (649) Bhaktapur cerfs volants

Il y a plein d'enfants trainant des cerfs volants au Népal. Bhaktapur ne déroge pas à la règle.

 

Il n'a pas été aisé de prendre le chemin de retour: 

La nuit qui tombe (tôt) fait regretter le lever précoce du lendemain: il semble y avoir encore tant de choses à voir!

 

N (662) Nuit sur Bhaktapur

 

Pour le reste de ce trek, c'est une découverte de taille qui m'attend: la montagne, la haute montagne, même.

Mais c'est un autre histoire...

 

  N (274) Drapeaux à prieres

Au Népal, des drapeaux colorés représentant les éléments de la nature (Air, Feu, Eau, Terre, Vent, Espace) sont imprimés avec des prières.

Disposés sur les passerelles et autres points stratégiques, ils laissent le soin au vent de propager ces prières via les airs.  Le même principe est utilisé avec des moulins à prières entrainés par des roues à aube dans les torrents.

 

A suivre...

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